Diaurum ?

Avant toute chose, il est opportun de rappeler la prononciation de « Diaurum », je pense que ça nous a tous déjà agacé quand, incapable de prononcer le nom d’un artiste qu’on aime, on s’est fait passer pour dilettante aux yeux de nos amis qui ne se sont pas gênés pour nous railler gentiment ! C’est comme SZA, vous serez surpris de la façon dont le grand public écorche son nom. Alors voilà, sans suspens, c’est Diorhomme et SZA se prononce SIZA.

Je m’appelle David et j’écris cette petite description – qui ne doit pas tomber dans le portrait chinois tout en restant lapidaire – pour vous partager mes passions, dont mon violon d’Ingres, l’écriture. Alors j’espère vous donner aussi le goût d’écrire, à défaut vous éperonner à vous lancer dans vos aventures fi de tout le reste ! C’est toujours le discours que j’ai tenu et j’y reste fidèle. Allez-y, jetez-vous à corps perdu dans vos passions. L’arbre tombe bien du côté où il penche. Suffit les diktats ! Nous sommes des esprits affranchis du décorum hérité d’anciennes générations.

Jeune afro-caribéen, je me trouve tiraillé entre d’une part mon île, la Martinique — parfaite en ses proportions, Dieu l’ayant faite selon la « divina proportione ». Je me plais à dire prétentieusement, qu’elle a été élaborée à partir du nombre d’or parce que parfaite comme une émeraude sertie sur l’océan – et d’autre part, cette soif d’altérité, de l’ailleurs, qui est inextinguible mais qui m’est empêchée par la mer.

Je ne vous cache pas qu’il m’a fallu du temps pour comprendre que la terre que j’ai foulée est une terre promise, sur laquelle je veux demeurer et régner tout au long de ma vie. Je veux m’enraciner dans son précieux limon fécond. Mais pour l’instant je ne peux pas, alors avant de partir car j’ai un fil à la patte (parachever mes études) il me fallait immortaliser cette image de mon île mirifique, sur ce blog.

Voilà à quoi il se destine, une ode à la Martinique. Une louange à son Créateur. J’espère vous la montrer sous toutes ses coutures et malgré sa perfection trompeuse en apparence, je voudrais grossir le trait sur toutes ses aspérités, sa vie qui grouille de vie protéiforme, de population diaprée d’indicible beauté et de cultures flamboyantes.

@Diaurum.

Davidpernaud@icloud.com

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